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Pourquoi Diego n’a pas d’avis sur les banques

Notre assistant lit les mails, classe les pièces et rédige les relances. Il ne choisit jamais la banque, ni le taux visé, ni le montage. C’est une limite écrite dans le code, pas une prudence de façade.

La question revient à chaque démonstration : est-ce qu’il pourrait proposer la banque la mieux placée ? Techniquement, oui. Nous avons décidé que non, et la décision est tenue par le code : chaque geste du produit porte le rôle minimum qui l’autorise, et les gestes de stratégie sont réservés au courtier.

La frontière, en une phrase

Le choix de la banque, le taux visé, la stratégie de montage, et tout envoi vers l’extérieur.

Voilà ce que l’assistant ne décide pas. Il peut préparer, comparer, mettre en forme, rédiger — et il propose. C’est votre clic qui applique. Rien ne part d’un cabinet sans qu’un courtier l’ait voulu.

Trois raisons, dans l’ordre d’importance

  • C’est votre métier, et c’est ce qu’on vous paie. Le conseil en financement est une activité réglementée : l’intermédiaire engage sa responsabilité sur le choix qu’il recommande. Un logiciel ne peut pas la porter à votre place.
  • Un modèle se trompe avec aplomb. Le nôtre a un jour pris l’employeur imprimé sur un bulletin de salaire pour le titulaire du document. C’est rattrapable sur un nom de fichier ; ça ne l’est pas sur un accord de principe.
  • Une recommandation que personne ne peut expliquer ne vaut rien. Si vous ne pouvez pas dire à votre client pourquoi cette banque-là, vous n’avez pas conseillé : vous avez transmis.

Ce que ça donne à l’écran

L’assistant repère qu’une banque n’a pas répondu depuis neuf jours, rédige la relance, la date, la signe de votre nom — et s’arrête là. Elle attend dans vos propositions. Deux clics pour l’envoyer, un pour la corriger d’abord. Le temps gagné est celui de la rédaction, pas celui de la décision.

Quand l’assistant n’est pas sûr de lui, il ne devine pas : il pose la question et laisse la pièce visible, à trier. Un doute affiché coûte trente secondes ; un doute caché coûte un dossier refusé.

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